Sélection Goncourt des lycéens
9 septembre 2008
Jean-Baptiste Del Amo, Une éducation libertine (Gallimard)
Salim Bachi, Le silence de Mahomet (Gallimard)
Christophe Bataille, Le rêve de Machiavel (Grasset)
Mathieu Belezi, C’était notre terre (Albin Michel)
Jean-Marie Blas de Roblès, Là où les tigres sont chez eux (Zulma)
Catherine Cusset, Un brillant avenir (Gallimard)
Jean-Louis Fournier, Où on va, papa ? (Stock)
Valentine Goby, Qui touche à mon corps je le tue (Gallimard)
Alain Jaubert, Une nuit à Pompéi (Gallimard)
Michel Le Bris, La beauté du monde (Grasset)
Catherine Millet, Jour de souffrance (Flammarion)
Patrice Pluyette, La traversée du Mozambique par temps calme (Seuil)
Atiq Rahimi, Syngué Sabour : la pierre de patience (POL)
Olivier Rolin, Un chasseur de lions (Seuil)
Karin Tuil, La domination (Grasset)
Calendrier-Les moments forts
Dès réception des livres et jusqu’à la fin des vacances de Toussaint, les élèves lisent, discutent, argumentent afin de sélectionner trois livres.
Jeudi 25 septembre à 10h lancement officiel en présence du responsable communication de la FNAC et de la presse locale. Elèves, parents, professeurs, Direction et tous les personnels du lycée sont conviés à un petit cocktail pour le lancement de l'opération. L'après midi, intervention du proviseur et de son éditeur à l'occasion de la parution de son livre "Roanne et son lycée pendant la guerre de 1914-1918"
Allez voir les photos :http://www.lyceejeanpuy-roanne.com/page-6-7.html
Vendredi 17 octobre : rencontre régionale, organisée par la FNAC, avec quelques auteurs de la sélection.
Seront présents : P.Pluyette ; S.Bachi ; V.Goby ; A. Jaubert ; C. Cusset ; K. Tuil ; JB. Del Amo ; JL. Fournier
Vendredi 7 novembre,un délégué élu par la classe et le professeur de français se rendront à Valence pour participer aux délibérations régionales.
Mercredi 12 novembre : attribution du prix Goncourt des Lycéens
Un site dédié au Goncourt des lycéens, pour s'informer, échanger avec d'autres élèves sur les livres, poser des questions aux auteurs : blog, vidéos, infos diverses, calendrier..
www.fnaclive.com/gdl
Les critiques des élèves
Karine Tuil, La domination
"Je comprends, là, en sortant de chez vous, qu'il faut que je passe par le fiction pour écrire cette histoire. Je ne peux pas l'aborder frontalement, l'écrire au féminin, prendre le risque de m'exposer. Il me faut un narrateur, quelqu'un qui me ressemblerait mais ne serait pas moi, auquel on ne m'identifierait pas. Je serai un homme, ainsi que le désirait mon père, je serai le mâle, le fils, la part d'ombre, le double masculin, négatif, j'emprunterai l'identité qu'il m'avait choisie : Adam (...)" Dans ce dernier livre, Karine Tuil joue avec le lecteur, utilisant la première personne en incarnant deux personnages et brouillant les pistes du début à la fin. Tout au long du roman, on découvre, en même temps que la narratrice, la personnalité et la vie d'un père que finalement elle ne connaît pas. L'histoire est saisissante, émouvante et nous tient en haleine jusqu'à la toute dernière page. De plus, ce livre ouvre le débat sur plusieurs sujets comme la judéité, la relation père-fille, et l'adultère.
Pauline. Le 18/09/2008
Une femme, tombée sous l’emprise de son éditeur qui la harcèle, accepte d’écrire sur son père en se positionnant en tant que son fils (nommé Adam) et non sa fille. La forme de ce roman est très originale : l’auteur écrit un roman dans son propre roman .
Deux histoires parallèles : dans l’une, la narratrice décrit sa relation avec son éditeur, un personnage dominateur, pervers, et mystérieux ; dans l’autre, Adam, avocat, raconte sa vie familiale et sa relation difficile avec son père polygame, manipulateur, menant une double vie et rejetant ses origines juives.
Au cours de l’histoire on essaye de comprendre qui est ce père si étrange, ce juif défendant la cause palestinienne.
J’ai bien aimé ce roman, je l’ai trouvé captivant, le lecteur a hâte d’arriver au dénouement , et intéressant dans le sens où il intègre le problème du conflit entre Israéliens et Palestiniens.
Marion. Le 25/09/2008
Je n'ai pas aimé ce livre. Cette histoire n'est pas difficile à lire mais elle n'est pas très intéressante et même ennuyeuse. Elle s'articule autour de trois personnages : un éditeur, une femme et son père dont elle parle. Ce n'est pas très original cela ne m'a pas procuré l'émotion que j'attends d'un livre. Ce genre de récit basé sur la vie privée des individus ne m'apporte pas grand chose. Il n'y a pas de suspense et je reste très extérieure et indifférente à l'histoire.
Marie. Le 01/10/2008
Je n’ai pas vraiment apprécié ce livre. Il y a quelques points positifs mais je trouve les idées mal organisées. L’histoire est assez décevante ; ce sont plus les conséquences des actes du père qui sont traitées que la relation père/ fille.Certes, c’est un livre avec un peu de suspense, on cherche à découvrir le mystère de la relation entre l’éditeur et le père mais je ne suis pas vraiment rentrée dans ce roman. C'est la fin donne un vrai sens à ce livre qui manque tout de même d’originalité et de profondeur.
Lisa. Le 03/10/2008
J'ai rencontré des difficultés à me plonger dans l'histoire compliquée des personnages dès le début du roman.L'auteur nous entraine dans son histoire personnelle avec de la psychologie un peu compliquée et qui fait appel à des connaissances historiques, religieuses que je ne maitrise pas.
C'est un roman qui ne m'a pas enthousiasmée, l'histoire est trop sombre et déjà au milieu du livre on connaissait le dénouement tragique.
Victoria L. Le 23/10/2008
Une femme raconte l'histoire d'un père menteur et infidèle. Ce n'est pas tant la relation père/fille qui est abordée dans ce roman mais plutôt les relations de ce père avec les femmes. La liaison de la narratrice avec son éditeur a également un grand rôle dans l'histoire.La judaïté et la séduction reviennent souvent dans ce livre. Les réflexions sur le judaïsme et les problèmes palestiniens sont pour la plupart embrouillés et le livre en général laisse un sentiment de confusion. Il y a néanmoins quelques passages intéressants, dont la fin qui laisse le lecteur « pantois ».
Ce livre m'a laissé une impression mitigée mais plutôt mauvaise.
Victoria F. Le 23/10/2008
Ce Livre m’a ennuyée et j’ai eu beaucoup de mal à le terminer !
Mais je trouve la vie du personnage assez palpitante et c’est une vie très mouvementée et riche en émotions !!
Camille. Le 06/11/2008
Jean-Louis Fournier, Où on va papa ?
Ce livre est un livre passionnant malgré sa facilité de lecture, on s’attache très vite à l’histoire. Une autre vision des enfants handicapés nous est montrée dans ce livre. En effet, ce père qui a élevé ses deux enfant Handicapés sans jamais se plaindre n’a aucune honte à montrer le handicap de ses deux «mioches» comme il dit.
Je conseillerai ce livre aussi bien aux petits qu’aux grands ainsi qu' à toutesles personnes qui voudront changer leur vision des handicapés…
Car ces deux enfants qui n’ont rien demandé à la vie ont été très courageux malgré tout, Matthieu s’est éteint en cours de route..
Salahdine. Le 22/09/2008
Ce livre, il faut le lire! En effet, je l'ai adoré. C’est une sorte de thérapie pour l’auteur qui rend un hommage à ses deux enfants handicapés Matthieu et Thomas en nous racontant un morceau de sa vie et sûrement pas le plus facile. Jean-Louis Fournier peut paraître au premier abord cynique de par la description qu’il fait de ses enfants. Cependant, je pense qu’il ne faut pas le prendre comme quelque chose de cruel car si l’on va plus profondément, on peut ressentir la réelle souffrance du narrateur et plus précisément celle d’un père. Il semble aussi y avoir de la tristesse dans ses pensées, comme lorsqu’il évoque tout ce que ses enfants ne pourront jamais faire.
Aussi, derrière cette histoire se cache un message concernant tous ceux qui ne fréquentent pas de personnes handicapées physiques ou mentales ; Il faut arrêter de prendre pitié de tous ceux qui ont un handicap et de voir la famille de ses personnes comme des martyrs.
Et tout cela écrit dans un style très agréable et avec un récit bien construit. Tellement bien construit que l’on pourrait le lire d’une traite.
Valentin. Le 22/09/2008
C’est l’histoire tragique d’un père qui se retrouve avec deux enfants handicapés. Mais c’est surtout l’histoire d’un père qui ne comprend pas pourquoi le ciel lui en veut autant. Deux enfants handicapés ce n’est pas drôle tous les jours mais pour l’auteur il vaut mieux en rire qu’en pleurer. Moi même quand je vois un handicapé j’ai pitié de lui, je plains les parents. Certes c’est malheureux, il n’y a rien de pire même, mais le narrateur veut nous faire comprendre que c’est la faute à « pas de chance », que l’on ne peut rien y faire ; alors il montre, nous montre plutôt le comique de la situation.
Ce livre est une enfilade d’émotions fortes : j’ai souvent eu les larmes aux yeux mais aussi quelquefois le sourire aux lèvres. Où on va papa est une histoire intense. Au niveau de la longueur, l’auteur à fait le bon choix, il n’en fallait pas plus, aux risques de faire des répétitions.
C’est dans un style simple mais émouvant que l’on suit ce papa qui a du mal à vivre le quotidien.
Lisa. Le 24/09/2008
«Ils ont quel âge, maintenant, vos enfants?
Qu'est ce que ça peut bien vous foutre.
Mes enfants sont indatables. Matthieu est hors d'âge et Thomas doit avoir dans les cent ans.
Ce sont deux petits vieillards voûtés. Ils n'ont plus toute leur tête, mais ils sont toujours gentils et affectueux.
Thomas continue à machouiller un vieux nounours, il ne sait pas qu'il est vieux, personne ne lui a dit.»
Jean-Louis Fournier parle avec émotion de ce qu'est la vie quotidienne avec deux enfants handicapés mais sans tomber dans le pathos. Un récit bouleversant et drôle à la fois, raconté par un père qui a «perdu au loto génétique» et qui se cache derrière son cynisme pour ne pas sombrer.L'auteur aborde un sujet grave avec un humour tout à fait inhabituel. Une sorte de repentir pour lui qui n'a pas toujours été très patient avec ses enfants. Et peut-être un moyen aussi de se défouler sur ceux qui lui parlaient de leurs «petites merveilles», les amis plus ou moins charitables.Car on comprend en lisant ce livre que les handicapés (et leur entourage) ne veulent pas de pitié.
Enfin, un hommage réussi, de la part d'un homme courageux qui a su aimer ses «deux petits oiseaux» malgré l'adversité.
Victoria. Le 24/09/2008
L’auteur a trois enfants : deux garçons et une fille. Le livre est centré sur ces deux garçons handicapés, il parle très peu de sa femme et de sa fille. Il raconte les difficultés qu’a un père à élever des invalides. On m’avait parlé de ce livre comme d’un livre drôle, mais j’ai plutôt l’impression que le père est un peu embêté d’avoir des enfants handicapés. Il n’est ni triste ni joyeux. Comme on dit maintenant : « Il a la mort ! ». J’ai aimé la façon dont l’auteur exprime ce qu’il ressent : il dit tout haut ce que les gens pensent tout bas…
Manon. Le 24/09/2008
Dans ce récit, un homme raconte la vie de ses deux enfants handicapés.
L’auteur essaye de dédramatiser la situation , il parle différemment de la question du handicap . Il évoque des bêtises , des choses qui ont été faites par ses deux enfants handicapés au cours de leur vie . Il les compare aux autres enfants. Même s’il en parle avec humour, au fond on ressent la tristesse de l’auteur.
J’ai trouvé ce récit très émouvant , il est à la fois drôle et triste, c’est un mélange de sentiments. De plus, par sa conception , ce roman est très agréable et facile à lire.
Marion. Le 25/09/2008
L'auteur réussit à nous faire découvrir le monde des enfants handicapés. Un monde à vrai dire un peu compliqué où nous n'avons pas tous le même langage, la même façon de s'exprimer. Dans ce monde, ce sont les handicapés qui règnent.
Jean louis Fournier, page après page, nous raconte sa double vie entre le monde que l'on pourrait appeler "normal" et le monde de ses enfants. Il nous fait partager la vie de Mathieu et Thomas avec humour et un arrière fond de souffrance. C'est un très beau livre avec beaucoup d'émotions.
Manon D. Le 26/09/2008
C'est un livre très facile à lire. On comprend les sentiments de Jean Louis Fournier sur ses enfants handicapés. Il les compare aux enfants normaux, il raconte ce qu'il aurait fait avec eux s'ils avaient été "dans les normes". Parfois, il se moque d'eux ; cela peut paraître choquant mais on comprend qu'il les aime par dessous tout et il essaie de voir les "avantages" d'avoir des enfants handicapés. C'est un livre rempli d'émotions et de sentiments très forts.
Marie. Le 30/09/2008
Dans ce (trop ?) court roman autobiographique, nous entrons dans le quotidien et la réalité des familles d’enfants handicapés. Jean-Louis Fournier nous raconte ici sa propre expérience avec réalisme, humour, mais au fond avec beaucoup de tristesse.Si le sujet est bien choisi, que pourrait- on dire de la façon dont il est traité ? En effet, l’auteur, sans chercher à s’apitoyer sur son sort, nous dévoile la relation particulière qu’il entretenait avec ses deux garçons handicapés, dans les mauvais, comme dans les bons moments. Et tout cela avec les mêmes réflexions grinçantes et un humour noir qui n’auraient pas déplu à son ami Desproges.Cependant, personne ne se laissera abuser par le style de l’écriture car finalement, ce livre est tout le contraire d’un roman humoristique : cet humour cache en fait une souffrance ineffaçable malgré le temps et comme l’auteur le dit lui-même, cela reste sa seule façon de pouvoir garder la tête hors de l’eau.Bref, un livre facile à lire, original par le style et qui ne laissera personne indifférent.
Thibault. Le 30/09/2008
J'ai beaucoup aimé ce livre. Le récit est très facile à lire car il présente des petites réflexions courtes d'un père dont les enfants sont handicapés. Cela m'a beaucoup plu car j'ai été plongée dans l'esprit particulier de l'auteur et sa vision du handicap. Jean Louis Fournier nous entraîne avec humour sur les chemins d'un "avenir sans issue" pour ses deux enfants.On pèse à travers ce texte la difficulté et les épreuves auxquells sont soumis les parents de ces enfants que l'on dits différents. Notre regard face au handicap ne change pas forcément avec ce livre mais l'auteur a su mettre de l'humour dans un quotidien plutôt désespérant.
Marie. Le 01/10/2008
J'ai complétement adhéré à cette histoire, elle est prenante et intéréssante. C'est un livre original qui presente le poids d'un père devant ses 2 enfants handicapés d'une façon comique. On ne nous présente pas ceci de manière dramatique, il essaye de relativiser et de voir les bon côtés de la chose. De plus, la lecture n'est pas difficile, bien au contraire. C'est la première fois que j'apprécie autant de lire un livre et que j'ai cette envie d'aller toujours plus loin dans l'histoire.
David. Le 02/10/2008
C’est un très bon livre ! Le sujet traité peut paraître pas vraiment attrayant pour certains lecteurs mais on rentre au fil des pages dans la vie d’un homme ordinaire qui n’est en rien le quotidien d’un père normal : il partage sa vie avec ses deux enfants handicapés .L’auteur nous décrit avec des mots simples et avec humour différents passages de sa vie .De plus, ce livre est très court ce qui facilite sa lecture .Bravo à Jean-Louis FOURNIER pour cet ouvrage qui nous fait rire pendant toute la lecture.
Quentin. Le 09/10/2008
Je n’ai pas apprécié ce livre car l’auteur parle mal de ses enfants le plus souvent, et je trouve que ses remarques ne sont pas drôles. Ce livre est plutôt triste alors que moi, je n’aime pas les livres tristes. De plus ce livre ne raconte pas une histoire, il raconte les bêtises de ses enfants en se moquant d’eux et en les rabaissant. En revanche ce livre n’est pas difficile à lire : il n’est pas long et il y a beaucoup d’émotion.
Terry. Le 10/10/2008
Je n’ai pas tellement aimé car il y a énormément d’humour noir et je n’aime pas. C’est un livre très original mais je trouve ça un peu exagéré de parler de cette manière de ses enfants même s’ il en plaisante, il y a des passages, des paroles qui m’ont surprise. J’ai trouvé quand même qu’il était très facile à lire.
Manon. Le 10/10/2008
C’est un livre amusant à lire, à comprendre même si des fois c’est émouvant.
J’ai bien aimé ce livre pour plusieurs raisons :
-l’histoire est réaliste et intéressante ;
- plutôt facile à lire même ;
-pas de mots compliqués à comprendre ;
-il sort de l’ordinaire car l'auteur faut ose parler de ses fils invalides et en parler comme il en parle ( humour ).
Medhi. Le 10/10/2008
C’est l’histoire d’un père et des ses deux petits « mioches » . Il ont la tête cabossée et ne seront jamais intelligents . Le père se dit maudit mais s’y est fait .La façon dont ce personnage détourne le fait d’avoir deux handicapés a un effet très plaisant . Au début ,on ne sait pas si l’on doit rire ou si l’on doit penser que ce père est injuste avec ses enfants. Mais on s’habitue très vite à cette dérision et l’on en redemande . Au final, j’ai adoré ce livre court et très facile à lire .
Charlène. Le 10/10/2008
Je n’ai pas beaucoup aimé ce livre car il n’y pas vraiment d’histoire ; c’est plus, plusieurs anecdote sur les enfants de l’auteur, certaines humoristiques, d’autres tristes. Même s’il faut le prendre au 1er degré, Je pense que ce n’est pas bien de se moquer des enfants handicapés surtout quand ce sont les siens. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas un livre que je relirai plusieurs fois.
Corentin. Le 14/10/2008
J’ai bien aimé ce livre il est très facile à lire, le vocabulaire est assez courant. On comprend absolument tout sans aucune difficulté. De plus le narrateur arrive parfaitement à mettre ensemble rire et tristesse par rapport à la vie des handicapés : il dit que ses enfants ne seront « jamais bons à rien » ,qu’ils auront toujours « de la paille dans la tête », ils ne sauront jamais ni lire ni écrire, ils n’auront à choisir leur études . J’ai trouvé ce livre à la fois triste et drôle ; un très beau livre en somme.
Anthony. Le 14/10/2008
J’ai bien aimé ce livre, il est très facile à lire, la lecture est fluide et rapide. Les propos moqueurs du père envers ses enfants sont drôles mais peuvent être considérés comme choquants si certaines personnes les prennent au premier degré. Cependant au cours de la lecture , nous nous rendons vraiment compte de cet amour qu’a le père pour ses deux fils handicapés .La manière dont l’auteur, Jean-Louis Fournier, raconte sa vie douloureuse fait que le lecteur a envie de partager sa souffrance.
Wilfried. Le 14/10/2008
Ce livre peut être pris à différents degrés. Si on le prend au premier degré, ce livre peut paraître méchant car Jean-Louis Fournier montre ses enfants sous un jour peu glorieux mais si on le prend au second degré, on peut rire longtemps. Les propos qu’il tient sont souvent drôles s’ils sont pris avec du recul. Il se lit rapidement, même les lecteurs occasionnels peuvent y prendre un certain plaisir. Personnellement je l’ai bien aimé.
Axel. Le 14/10/2008
C’est un livre facile à lire , avec des moments drôles mais aussi émouvants. On aurait pu penser que l’auteur, en évoquant ses enfants handicapés, aurait parlé d’une façon plus triste et plus attendrissante. Mais, il écrit sur un ton humoristique et un peu moqueur ; il dit même, de manière ironique, que c’est une source d’avantages dans la vie mais en fait, il regrette un peu de ne pas être un père comme les autres avec des enfants « normaux » . Ce livre est sans difficulté de compréhension, court ; ce que j’ai bien apprécié.
Johnny. Le 17/10/2008
J’ai trouvé ce livre très intéressant ,le sujet est sans doute, pour tout le monde, mal connu.Jean louis fournier parle pour ceux qui pensent encore que les enfants handicapés sont « un poids » il nous expose son point de vu d'humoriste. Ce livre est très bien rédigé et j’ai éprouvé un grand plaisir à le lire.
Antoine. Le 20/10/2008
C’est un livre qui m’a beaucoup perturbée car moi, il ne m’a absolument pas fait rire ; j’ai trouvé que l'histoire d'enfants handicapés ne pouvait pas être racontée sur un ton aussi humoristique. Cependant j’apprécie énormément le courage du père qui a dévoilé la vie de ses enfants et par la même occasion la sienne !
Camille. Le 06/11/2008
Christophe Bataille, Le rêve de Machiavel
« Machiavel soupire, lui qui n’a aimé que la raison, ou mieux la liberté, il tremble de s’éveiller. Lui qui a affronté les grands esprits ou les mauvais conseils, lui qui a vu des hommes à la question, aux bras démolis par la roue, lui qui a fait violer une femme par ses soldats, il tremble de s’éveiller. »
Dans ce roman, Christophe Bataille nous montre un autre Machiavel, un Machiavel humain, un Machiavel qui a peur, qui doute, qui aime, et qui se retrouve désemparé. Oui, désemparé ; non seulement par la peste, mais aussi par la folie humaine qui en est la conséquence. J’ai trouvé certains passages durs et l’atmosphère du livre est pesante, même quelquefois oppressante.
Pauline. Le 22/09/2008
C’est l’histoire d’un homme : MACHIAVEL ,qui fuit Florence et la peste mais la maladie le rattrape bien vite.Dans ce roman, il y a toute la souffrance d’une ville, d’un peuple qui est racontée. La mort est présente tout au long de cette œuvre ; ce qui m’a bouleversée et j’en félicite l’auteur. De plus, les descriptions de la maladie sont saisissantes. C’est une histoire très triste qui a marqué mon esprit grâce à une évocation spontanée et réaliste du comportement des gens à cette époque. Malgré une fin difficile à comprendre, ce roman m’a beaucoup plu car j’ai été transportée dans une autre image de l’Italie , une Italie envahie par la mort.Le style de l’auteur est très émouvant et l’on ne peut contenir ses larmes face à tant de souffrance et de douleur.
Lisa. Le 13/10/2008
Ce livre à la particularité de nous fait voir Machiavel sous un autre jour, sous un jour plus humain mais il reste toutefois une personne bizarre. Il fuit la Peste de Florence et fuit de ville en ville, de village en village. Mais dès les 1ères pages le lecteur se perd, le début du livre n’est pas assez clair, l’histoire est trop hachée. On ne comprend pas comment il se retrouve à certains endroits, il y a beaucoup de choses non expliquées. Ce livre est vraiment pesant, oppressant, et aussi très sombre on ne rentre pas vraiment dedans, je ne suis pas parvenu à m’y attacher.
Axel. Le 14/10/2008
Salim Bachi, Le silence de Mahomet
« -Mohammad n’est pas mort ! Vous m’entendez ! Il n’est pas mort ! »
Une foule de plus en plus importante se pressa autour de lui. Il tira son sabre, prêt à l’abattre sur le crâne du premier qui oserait le contredire.
-Il n’est pas mort ! Il est allé visiter Allah ! Comme Moïse ! Comme Jésus ! Il reviendra dans trois ou quarante jours, il reviendra, vous m’entendez ! »
Quatre personnes sont réunies pour raconter l’histoire du même homme, à différentes périodes de sa vie. Epoux pour l’une, adversaire pour l’autre, tous reconnaissent en lui un homme sage et déterminé.
Salim Bachi nous expose un monde mal connu de beaucoup, celui du soleil ardent et du Coran. D'ailleurs, un verset du Coran est cité au début de chaque chapitre.
On apprend au fil des pages à connaître les tribus Qourayshites et autres, pour au final se perdre dans les pensées de cet homme torturé et incompris qu’est le prophète de l’Islam.
Un livre qui demande un effort de mémoire plutôt important,face à l'abondance de noms arabes pas toujours familiers pour nous occidentaux.
Cependant, c'est un récit très intéressant qui apprend beaucoup sur cette époque de guerres de religions et de divisions entre les peuples.
Victoria. Le 23/09/2008
Ce livre est un livre facile à lire même s’il est long et que quelques mots sont difficiles à comprendre. Mais, ce qui est bien aussi c’est le glossaire, ça permet de mieux interpréter le roman.
Par ailleurs, il est bien écrit. Les scènes sont vivantes, par exemple de la page 26 à la page 29,la bataille d'Abraha contre la Mecque.
On prend vite goût à l’histoire et on veut la lire d’un seul trait.
Je l’ai aimée aussi pour raison personnelle. Je connaissais un peu l’histoire de MAHOMET et en lisant ce livre j’ai pu approfondir mes connaissances même s’il existe d’autres livres, il est conforme à ce que je connaissais déjà.
Medhi. Le 30/09/2008
Ce livre est « dur à tenir », le lecteur risque de se perdre dans la multitude de noms qui sont donnés et, une fois fermé, il est très difficile à reprendre. Toutefois l’histoire est intéressante : les débuts de l’Islam sont ardus et l’auteur le démontre à travers différents narrateurs. La vie de Mohammad qui sera appelé Mahomet pour les siècles suivants est décrite très précisément à travers ses différentes (et innombrables) femmes. Un très bon livre signé Salim Bachi.
Axel. Le 14/10/2008
Le silence de Mahomet relate une partie de la vie du prophète de l’Islam, vue par différents narrateurs.Ce livre est très intéressant pour plusieurs raisons : tout d'abord, il nous présente la naissance de l'Islam, et on découvre qu'à ses débuts, cette religion était très décriée. Ensuite, on comprend certaines choses, dont on s'étonnait avant la lecture. Par exemple, le port du voile, qui était destiné seulement aux femmes de Mahomet: Salim Bachi rétablit ainsi certaines vérités. De plus, le changement de narrateur permet de voir les mêmes faits sous des angles très contrastés : on ne se limite pas à un seul point de vue.
Enfin, l'auteur mêle fiction et réalité ce qui nous incite (ou nous oblige) à nous poser des questions, à approfondir notre raisonnement.Cependant, malgré le lexique du début censé nous aider à mieux nous repérer dans l'histoire, on finit par se perdre parmi les trop nombreux noms de personnages et de lieux, présents dans ce roman. En conclusion, ce livre ne présente qu'un seul défaut: sa complexité, qui laisse planer des zones d'ombre. Dommage, car le sujet traité est ambitieux et amène une réflexion qui est devenue nécessaire en ces temps.
Thibault. Le 21/10/2008
Valentine Goby, Qui touche à mon corps je le tue
Ce livre parle de trois personnages : Henri D., exécuteur ; Marie G., Faiseuse d’ange (avorteuse) ; Lucie L., avortée. L’auteur raconte les impressions et les sentiments des personnages. C’est un livre difficile à comprendre, car l’auteur passe d’un personnage à l’autre, sans donner d’indication, et fait des bonds dans le passé. Il faut vraiment être bien dans l’histoire, se concentrer dessus car si on rate des parties, on ne comprend plus rien.
Manon. Le 24/09/2008
Grâce à des descriptions poignantes, je me suis retrouvée dans l’univers de 1943 lorsque les femmes n’avaient pas le droit d’avorter. C’est donc en secret que Lucie L. se fait avorter. Pendant ce temps, Marie G. est emprisonnée pour avoir fait avorter des dizaines de femmes. L’exécuteur de cette femme courageuse ,lui, se prépare à tuer une femme qui n’a commis aucun meurtre à ses yeux.Dans ce petit moment d’émotions, le rôle de la mère a une importance considérable ; c’est cette enfance qui rapproche les personnages. Chacun des moments de la journée est rapporté , ainsi que les souffrances, les doutes , les craintes des trois personnes.
L’exécuteur craint le fait de devoir tuer une femme et même de tuer tout court , cette pensée le hante .
La faiseuse d’ange, elle, attend sa dernière heure patiemment, calmement, mais pleure le fait d’avoir été accusée de mauvais soins envers ses enfants alors que c’est plutôt le contraire.
Lucie L. est en train de perdre une partie d’elle , elle souffre, elle a mal mais a la conscience plus tranquille.
Un livre fort, beau avec des mots intenses et un sujet passionnant.
Lisa. Le 28/09/2008
Ce livre nous raconte les destins croisés, sous l'Occupation, de Marie G., Lucie L. et Henri D., trois personnes tourmentées. Le lecteur arrive à rentrer dans l’histoire assez facilement : en effet, il a parfois l’impression de partager la cellule de Marie G., prise au piège, où bien d'entrer dans les univers oppressants d’Henri D., et Lucie L.Dans ce livre, l’enfance et la figure maternelle sont omniprésentes : elles ont une influence très importante quant aux faits et aux choix que feront ces trois personnes à certains moments de leur vie. Cette période est racontée de manière très précise pour chacun d’eux, revenant sur les passages qui les ont marqués. Valentine GOBY a su retracer cette époque et cet univers de guerre avec beaucoup de réalisme, qui donne la sensation de se trouver soi-même dans les rues sombres du Paris 1943.
Victoria. Le 02/10/2008
3 personnages en apparence différents. A chacun, une souffrance. Lucie L., celle qui s’avorte seule dans l’illégalité de sa chambre ,elle vient de perdre Else . Henri D., le bourreau de père en fils . Il a le droit de tuer et tue tout le monde : c’est sa mère qui le lui a dit . Mari G. est l’avorteuse et est condamnée à en payer le prix fort . Cependant c’est l’enfance de chacun qui les a amenés là et chacun a grandi avec l’image d’une mère. C’est un livre intéressant et prenant . Malgré la présence de 3 personnages et des nombreux retours au passé, l’histoire n’est pas dure à comprendre. Valentine Goby a su faire ressortir chaque émotion et la noirceur des ces années là . J’ai beaucoup aimé l’histoire et la façon dont elle est écrite.
Charlène. Le 09/10/2008
Ce livre m’a énormément touchée car j’ai vraiment réussi à me mettre dans la peau des personnages, ce qui me parait le plus important dans un livre. J’ai trouvé la vie et les histoires des personnages très attachantes. C’est un livre qui reste dur du point de vue moral car deux personnages sur les trois que compte le récit meurent à la fin ! Mais plus on avance dans le livre plus on a envie de découvrir la suite !
Ce livre m’a fait une forte impression! Je le conseille fortement !
Camille. Le 13/10/2008
C’est une histoire touchante et prenante, bien qu’elle soit triste et qu’on reste dans une ambiance noire. De plus, elle est réaliste, on a les ressentis des personnages tels qu’ils seraient dans la vraie vie. Le vocabulaire est compréhensible pour tout le monde et j’ai apprécié la façon de raconter l’histoire qui reflète bien l’état d’esprit des personnages. J’ ai beaucoup apprécié ce livre.
David. Le 13/10/2008
Comment expliquer un tel livre ? L’ histoire touche d’autant plus les adolescentes et les femmes qu’elle traite de l’avortement. Ce livre m’a beaucoup plu. Nous vivons l’histoire en découvrant comment se passaient les avortements dans les années 40, ce que pouvaient ressentir les femmes, le poids d’une souffrance morale.
Nous ressentons aussi la souffrance de la faiseuse d’anges qui fait son travail à contrecœur. Il ne faut pas seulement penser que ce livre fait passer que de la souffrance, il fait aussi passer un savoir.
J’ai appris beaucoup de choses et j’ai aimé lire ce livre… Je le conseille à beaucoup de personnes, il n’est pas très long mais très prenant.
Marion B. Le 14/10/2008
C’est une histoire touchante et prenante, bien qu’elle soit triste et qu’on reste dans une ambiance noire. De plus, elle est réaliste, on a les ressentis des personnages tels qu’ils seraient dans la vraie vie. Le vocabulaire est compréhensible pour tout le monde et j’ai apprécié la façon de raconter l’histoire qui reflète bien l’état d’esprit des personnages. J’ ai beaucoup apprécié ce livre.
David. Le 14/10/2008
J'ai beaucoup apprécié ce livre car il est vraiment prenant, très bien expliqué et facile à lire même si certains passages sont un peu durs. Il y a 3 histoires qui se déroulent en même temps, et donc lorsque nous en lisons une et que l'auteur passe à une autre, il laisse du suspense, ce qui donne envie de continuer l'histoire et de ne jamais s'arrêter. Les sentiments des personnages sont bien exprimés et donc cela nous facilite la compréhension du texte, ce qui fait que nous ne pouvons pas nous perdre entre chaque personne.
De plus cela nous montre comment était les condamnations autrefois et je trouve cela bien car ce n'est pas quelque chose dont on parle tous les jours.
Manon G. Le 14/10/2008
Je n’ai pas vraiment apprécié ce roman car je trouve que l’on ne parle pas assez de l’exécution de Marie G. De plus, le fait qu ‘il y ait trois histoires en même temps rend plus difficile la lecture. Mais ce livre est aussi émouvant car les histoires des personnages sont tristes ; aucun n’a une histoire heureuse ou normale.
Ce livre est écrit de façon simple qui le met à la portée de tous.
Terry. Le 17/10/2008
En lisant ce livre, j’avais constamment dans la tête l’image de Marie G. la faiseuse d’anges, se faisant tuer. Cette peur et cette tristesse me suivaient à chaque instant de ma lecture. Mon esprit se portait sans arrêt sur cette fin tragique et sans pitié. J’ai assez bien aimé la façon dont l’auteur a écrit ce livre. Elle nous a fait connaître la vie, les sentiments et les pensées d’une jeune femme que Marie aurait pu aider à avorter avant d’être arrêtée. J’ai d’autant plus aimé les passages qui se portaient sur les ressentis d’Henri, le bourreau. L’auteur a su nous montrer les deux côtés de l’histoire. Nous parlons bien sûr de la condamnée, mais grâce à l’auteur, l’intérêt du livre ne se porte pas seulement sur elle mais sur Henri, celui qui la tuera. Valentine Goby a su nous faire apprécier ce personnage ; elle nous a prouvé qu’il ne prend pas forcément plaisir à tuer et que cet homme avait une vie de famille qui a suscité mon intérêt.
Maéva. Le 20/10/2008
Un livre assez spécial s’offre à nous, entre le récit un peu morbide et le récit historique. C’est un ouvrage que l’on a un peu du mal à cerner dès les premières pages mais passée cette période, on rentre bien dans l’histoire . Il est d’ailleurs facile de la lire même si on peut se mélanger facilement, surtout au début où Valentine Goby jongle habilement avec les noms et prénoms de ses trois personnages principaux. De plus, l’histoire est originale. C’est donc un livre assez complexe surtout si on le lis en plusieurs fois car on peut vite se perde avec tous les personnages surtout entre les deux femmes. A lire donc d’une traite !
Quentin. Le 23/10/2008
Ce livre nous raconte l’histoire de trois individus sous l’occupation en 1943 : Marie G. , faiseuse d’anges condamnée à mort , Lucie L. femme avortée en secret, et Henri D. exécuteur . L’auteur nous parle de l’enfance de ces trois personnes. J’ai trouvé l’histoire très touchante. La mère de chacun d’entre eux joue un rôle important pour leur destin. Les personnages sont très attachants et leurs sentiments sont très bien exprimés , je suis rapidement entrée dans l’histoire . Ce récit est vraiment bien. De plus, ce livre est très intéressant car il traite de sujets pas communs (condamnation , avortement).
Marion. Le 06/11/2008
Patrice Pluyette, La traversée du Mozambique par temps calme
Patrice PLUYETTE nous transporte avec ce livre dont la furieuse épopée semble ne jamais finir.On se perd même un peu au fil des pages.Mais, c’est un merveilleux voyage haut en couleur et hors du temps qui se prolonge jusqu’à la fin du roman. Un livre où tout le monde peut s’évader et s’identifier sans difficultés aux personnages .Ce livre reste aussi palpitant du début à la fin car tout peut se passer et se réaliser comme dans un rêve , on ne veut pas en perdre un seul mot même si on peut regretter un trop plein de personnages et une narration trop longue de leur vie privée. De plus la fin laisse un peut le lecteur sur une conclusion qui ne termine pas vraiment ce livre.
Quentin. Le 26/09/2008
Ce livre m’ a laissé des impressions un peu mitigées. Il faut dire que l’auteur n’a pas manqué d’imagination. Cette histoire était, pour moi, complètement farfelue. L’auteur nous a fait voyager à travers des paysages et des univers différents et vraiment irréels. Il est inhabituel de lire des romans avec autant de fantaisie. Cela était plaisant et amusant à lire au début.Des évènements survenaient sans aucune explication, et des personnages arrivaient de nulle part. Cette histoire n’avait en fait ni queue ni tête et ce livre est très vite devenu ennuyeux. Pour ma part, je pense que l’auteur en a trop fait. Je pense que tout cela est excessif. Je n’ai retrouvé à aucun instant dans le livre le « petit truc » qui nous incite à poursuivre la lecture et à aller jusqu’au bout.
Maéva. Le 06/10/2008
Ce roman est tout simplement fantastique c’est un coup de cœur pour moi!
Cette œuvre fait preuve d’une originalité qui lui est propre et le style de l’auteur se fond à merveille dans l’histoire. On se fait embarquer dans une histoire comique, absurde, grotesque mais l’auteur nous maîtrise à la perfection et nous tient en haleine jusqu’au bout. Il arrive qu’il nous dise ce qui va se passer mais cela ne nous gâche pas le plaisir pour autant.Un livre intemporel écrit par un auteur virtuose, des rebondissements impossibles. La fin est assez drôle si l’on cherche à bien comprendre les sous-entendus.
Lisa. Le 06/10/2008
Patrice Pluyette nous emmène dans les profondeurs de la jungle et de la mer, en passant par le Pôle Nord, dans cette expédition farfelue au pays de l'or Inca. Au programme : Un style complètement absurde, des personnages curieux, et des péripéties sans fin, au grand régal du lecteur ! Les descriptions sont vraiment irrésistibles, avec à chaque fois un humour démesuré.
Des personnages apparaissent, disparaissent, et pour finir, ressuscitent !
L'auteur a su manier imaginaire et réalité avec adresse, en donnant envie au lecteur d'aller toujours plus loin dans ce périple.
Un livre à lire sans hésiter si l'on aime le style burlesque et décalé.
Victoria. Le 09/10/2008
J’ai beaucoup aimé ce livre de Patrice Pluyette : une aventure plutôt déroutante et inattendue, des personnages si énigmatiques et certains si froids ; certes il y a quelques incohérences mais cela ne gâche en aucun cas le plaisir de lire ce livre.Tous les personnages sont aussi imprévisibles que l’histoire en elle- même. Belalcázar va t-il trouvé Païtiti ?
Par ailleurs, les titres des chapitres sont extrêmement bien rédigés par rapport à l’histoire qui y est développée en ne disant ni trop ni pas assez ce qui va se passer.
Corentin. Le 10/10/2008
Le capitaine Belalcazar part une nouvelle fois à la conquête du trésor de Paititi accompagné d'une équipe apparemment compétante. Cette fois-ci, ils embarquent sur un vieux grément, l'organisation est parfaite pour la réussite du voyage. Malheureusement, rien ne se déroule comme prévu ; l'expédition est constamment retardée, les obstacles et les péripéties ne font qu’augmenter au fil des pages se traduisant par une accumulation d'événements inattendus.
Un livre à la fois drôle, grotesque, surprenant, imprévisible, saugrenu et truffé de riches descriptions. Une aventure dans laquelle l'auteur réussit parfaitement à embarquer le lecteur qui trouve un vrai plaisir à "larguer les amarres" au côté du capitaine Belalcazar.
Mathilde. Le 15/10/2008
Je n'ai pas du tout apprécié ce livre et j'ai vraiment dû faire un effort pour le terminer car il est vraiment absurde, c'est le mot. Il y a beaucoup de choses bizarres, incroyables et complètement stupides. Il y a aussi des personnages qui apparaissent d'un coup et prennent une très grande importance alors qu'ils n'étaient pas là la page précédente. Toutefois la fin est très bien, elle est du même genre que le livre mais avec une touche de logique sympathique. Le livre aurait pu être plus attrayant de par son histoire mais raconté différemment. Mais l'auteur à atteint son but, faire une histoire complètement surréaliste.
Axel. Le 21/10/2008
Ce livre raconte l’histoire du capitaine Belalcazar qui, avec son équipe, part à la recherche du trésor de Païtiti. Une fois partis, les personnages rencontrent beaucoup de mésaventures et d’obstacles qui les empêchent d’avancer dans leur voyage.
Dans ce récit, il y a de nombreux personnages, certains apparaissent , puis disparaissent pour réapparaître ensuite. J’ai trouvé l’histoire à la fois drôle, absurde, inhabituelle et étrange. J’ai bien aimé ce livre bien que parfois on se perde un peu à cause de l’abondance des personnages .
Marion. Le 06/11/2008
Cet ouvrage nous embarque dans de merveilleuses aventures, aussi époustouflantes les unes que les autres. On découvre des personnages tellements différents mais ayant le même but : la recherche du trésor de Païtiti. Dès le début, on se plonge véritablement dans ce livre. De nombreuses descriptions permettent d'imaginer les personnages et chaque mot en précise l' image défilant devant nos yeux. L'accumulation d'aventures nous donne le sourire aux lèvres et nous fait entrer dans un monde où tout est possible ; ce livre est tout simplement fantastique ! Merci.
Manon. Le 11/11/2008
Jean-Marie Blas de Roblès, Là où les tigres sont chez eux
C’est par le biais de plusieurs personnages que l’on entre dans un monde assez identique au nôtre.Jean-Marie Blas de Roblès réussit à merveille à nous faire voyager du passé au présent d’un personnage à l’autre sans pour autant nous faire perdre le fil des histoires.L’auteur a un style bien à lui qui est agréable et simple à lire. C’est un vrai moment de détente d’évoluer avec les personnages. La narration est quasiment parfaite.Les sept cents pages du roman m’ont sûrement fait perdre la raison pour laquelle Jean-Marie Blas de Roblès a écrit ce beau moment de narration. Ce n’est pas LE livre car il manque à mon goût du piment malgré une fin marquante, engagée et surprenante.
Lisa Le 29/09/2008
Catherine Millet, Jour de Souffrance
Ce livre ne m’a pas vraiment plu car au début le sujet me paraissait intéressant quand je l’ai choisi mais dans le livre, cela parle trop d’actes sexuels particulièrement la page 100 parce que certaines choses se pensent mais ne se disent pas !
De plus il est difficile de se mettre dans la peau du personnage car elle change très vite d’endroit et de situation ,donc on se perd !
Cependant des passages sont intéressants notamment quand elle exprime ses sentiments sur la jalousie dont elle se rend compte après avoir fait la même chose mais pour une fois les rôles sont inversés !
En général, ce livre me laisse une impression très spéciale; il faut peut-être apprécier le style ce qui n’est pas mon cas car le vocabulaire est trop familier et les choses sont dites crûment .
Camille Le 29/09/2008
Un livre assommant et franchement sans interêt.
Des phrases longues, un style d'écriture compliqué , qui décortique sentiment par sentiment l'histoire de cette femme que la jalousie a rendu complètement névrosée.
Catherine Millet a peut-être besoin d'écrire ce genre de livre, mais qu'elle garde les manuscrits cachés au fond d'un tiroir au lieu de les faire publier, cela nous évitera bien du temps perdu !
Victoria. le 30/09/2008
J'ai trouvé ce livre pas interessant du tout, je n'arrivais pas à rentrer dans l'histoire et on s'y perd. L'auteur parle d'un fait qui s'est passé, puis d'un autre, puis elle revient sur celui d'avant etc .. Je n'ai pas tellement aimé.
Manon. Le 30/09/2008
L'histoire de ce livre ne m'a pas intéressé du tout, c'est le moins que l'on puisse dire. C'est un assemblement de diverses explications de sentiments qui n'apportent aucun plaisir et intéret pour des lecteurs de mon âge en tout cas. Arrivé au quart du livre je me suis vu contraint d'arrêter la lecture. Je n'ai absolument pas adhéré à cette histoire.
David. Le 02/10/2008
Ce livre ne m’a pas plu. Il m’avait l’air intéressant par son thème, la jalousie, mais au fur et à mesure de la lecture on se rend compte que la jalousie n’est pas vraiment le thème principal de ce livre, c'est plutôt de sa vie sexuelle dont l’auteur parle le plus. Elle fait beaucoup référence à son passé, ses souvenirs, son enfance et l’on s’y perd un peu. Les descriptions qu’elle fait sont aussi trop longues.
Mélissa. Le 06/10/2008
Ce livre a été celui qui m’a attirée le plus de toute la sélection . Mais malheureusement, j’ai été déçue. J’ai lu seulement les 50 premières pages car je n’arrivais pas à le lire. En apparence, le thème de son bouquin est la jalousie ; seulement, dès les premières pages, tout était confus. En effet, c’est une femme qui aime son mari et qui malgré ça a plusieurs amants. Elle nous raconte ses ébats amoureux et ses expériences sexuelles. Je n’ai pas aimé ce livre .
Charlène. Le 09/10/2008
Ce texte m’a assez plu car la narratrice exprime vraiment les sentiments et sensations que l’on éprouve lorsque qu’on est jaloux, elle développe tous les changements causés dans sa vie par la jalousie et quelquefois on se reconnaît dans ce portrait . Dans un sens, ce livre est assez dur à lire car il est parfois assez compliqué et on perd vite le fil de la lecture . La présentation n’est pas assez espacée , la narratrice n’exprime le sentiment de jalousie que de son vécu et quelquefois il aurait été préférable qu’elle parle de façon plus générale.
Anthony. Le 10/10/2008
Atik Rahimi, Singhé Sabour, pierre de patience
Quelques instants,cinq ou six souffles-plus tard, elle poursuit :" Et tu as repris les armes .Tu es reparti pour cette guerre fratricide et absurde ! Tu es devenu prétentieux, arrogant, violent ! Comme toute ta famille, à l’exception de ton père. Les autres, ils me méprisaient, tous. Ta mère mourait d’envie de te voir prendre une seconde épouse. Alors, j’ai vite compris ce qui m’attendait. Ma destinée. Tu ne sais rien du tout…rien de tout ce que j’ai pu faire pour que tu me gardes".
Une très belle histoire écrite avec beaucoup de sincérité. J’ai été très surprise que ce roman ait été écrite par un homme : ATIQ RAHIMI qui a quitté l’Afghanistan il y a bien longtemps et qui semble avoir été déçu par son peuple. Tout au long du livre on retrouve ce ressentiment envers certaines personnes de son peuple. L’auteur parle sous le voile d’une afghane qui souffre au quotidien et c’est pour cette raison qu’au chevet de son mari comateux, sa langue se délie pour laisser s’échapper ses secrets ses pensées et ses désirs les plus intimes. Un livre qui peut choquer par son réalisme mais qui apprend beaucoup sur les islamistes.
Lisa. Le 30/09/2008
Je n’ai pas beaucoup apprécié ce livre. Même si l’histoire me paraissait assez intéressante, ce n’est pas le type de livre que j’aime lire. Toutefois, j’admire l’auteur pour avoir écrit à la place d’une femme. L’histoire est aussi bouleversante, quelquefois même choquante. Atik Rahimi décrit avec réalisme la société en Afghanistan, la guerre, la place de la femme dans la société. Ce que j’ai aimé aussi c’est que tout au long du roman, la scène se déroule toujours dans la même pièce.
Même si le livre ne m’a pas spécialement plu je l’ai trouvé intéressant car il apprend beaucoup de choses sur la société afghane, ce qui a beaucoup enrichi mes connaissances sur ce milieu.
Sonia. Le 05/10/2008
J’ai beaucoup apprécié ce livre car il nous transporte en Afghanistan pour nous faire vivre le quotidien d’une femme veillant son mari qui est entre la vie et la mort. Le narrateur nous fait part de ses sentiments avec une très grande sensibilité. On s’attache fortement à cette pauvre femme que la vie n’a pas épargnée : mari absent à cause de la guerre, interdiction de voir ses amies… Plus que la vie d’une femme, c’est la vie de tant d’autres Afghanes que traduit cet ouvrage : Influence de la guerre sur la vie familiale, rabaissement social des femmes… mais aussi l’amour et la foi. Nonobstant, le récit met un peu trop de temps à se mettre en place et le début devient pesant tant il est répétitif.
]Valentin. Le 06/10/2008
Ce récit relate la vie déchirante d’une femme afgane anonyme. L’action se déroule toujours dans la même pièce dans laquelle elle épanche tous ses malheurs en présence de son mari comateux. Elle nous livre à la fois ses sentimenrs de femme incompise, ses secrets et ses ressentis entremêlés.
Synghe sabour est un ouvrage poignant et pesant. Un livre qui se lit vite et qui surprend par son originalité et son réalisme à travers ce huit clos bouleversant qui nous tiend en haleine. L’auteur nous fait partager avec talent la vie douloureuse des femmes afganes.
Mathilde. Le 07/10/2008
Ce livre raconte l’histoire d’une femme parlant à son mari qui est sur son lit inconscient , intubé suite à une balle reçue dans la nuque. Au début, la femme espère en priant que son mari reprendra conscience. Elle est dans une maison close, la journée elle sort voir ses enfants qui sont chez sa tante. Après elle parle à son mari, elle dit tous ses sentiments, ses reproches en espérant qu’il en tienne compte à son réveil.C’est un livre facile à lire. L’histoire fait prendre conscience de la situation des femmes en Afghanistan.
Johnny. Le 10/10/2008
C’est l’histoire d’une femme musulmane qui doit s’occuper de son mari au regard livide dans le coma. Elle est désormais seule à s’en occuper et en fait sa « singué sabour ». J’ai adoré ce livre , il m’a fait beaucoup réfléchir sur la condition de ces « femmes-objets » . Au cours du livre , je me suis imaginée , moi et mes problèmes d’adolescentes, faisant éclater cette « pierre de patience ». J’ai été bouleversée par la fin .C’était une fin émouvante et pleine d’émotion. J’ai été surprise des toutes dernières lignes et je me suis dit qu’enfin elle s’affirmait en tant qu’être humain, que femme.
Charlène. Le 14/10/2008
Ce livre passionnant nous transporte dans la peau d’une femme afghane pour
qui la vie n’est pas facile tous les jours . En effet cette pauvre femme doit
endurer la maladie de son mari qui la menace de mort. Malgré les répétitions
un peu pesantes au début du livre, on arrive à partager les soucis de cette mère car elle vit dans une situation délicate en tant que femme afghane.
Le narrateur a utilisé une écriture bien particulière pour nous permettre de comprendre ce roman.
Salahdine. Le 14/10/2008
Ce livre raconte l’histoire d’une femme afghane qui s’occupe de son mari tombé dans le coma à cause d’une balle reçue das la nuque. Au fil de l’histoire, la femme confie de plus en plus ses peines , ses souffrances, ses sentiments à son mari qui devient sa « syngué sabour » .
J’ai beaucoup aimé ce livre car j’ai trouvé le personnage de la femme très attachant et très touchant. Grâce à ce personnage on comprend la triste vie des femmes afghanes, ce roman est très enrichissant . La fin est trè émouvante.Bien que le récit soit un peu répétitif, ce livre est agréable et facile à lire .
Marion. Le 06/11/2008
Catherine Cusset, Un brillant avenir
J'ai beaucoup aimé cette histoire même si au début j'ai eu du mal à me mettre dedans car l'époque change souvent et il y a un grand suspense à chaque fois.
J'ai trouvé l'écriture de l'auteur sympathique, on se rend bien que lorsque nous sommes enfants, nous contestons souvent les décisions de nos parents mais par contre, quand c'est à notre tour d'être parents, nous prenons les mêmes décisions pour nos enfants, celles que nous avions justement contestées !!
J'ai trouvé cette histoire belle et j'apprécie le courage et la volonté dont ont fait preuve Elena et Jacob.
Camille. Le 30/09/2008
J’ai bien aimé ce livre. Même si j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire, surtout au début du livre .J’ai eu aussi beaucoup de mal à suivre car on parlait de l’enfance de Helen (Elena) un chapitre sur deux. L'histoire est assez passionnante avec pas mal de suspense à certains endroits. Ce livre est finalement assez facile à lire ce qui rend plus facile la compréhension de l’histoire.
Marie. Le 14/10/2008
L'histoire très émouvante d'Elena, émigrée roumaine en quête d'une vie meilleure hors de la dictature de son pays.
Encore une fois, ce roman est ponctué de retours en arrière : Chaque chapitre évoque une période différente de la vie de l’héroïne.
Tantôt la jeunesse d'Elena en Roumanie et son amour impossible avec Jacob, son enfance d'élève brillante, tantôt la vie d'Hélène en Amérique et sa relation tourmentée avec sa belle-fille.Ce livre insiste sur la relation belle-mère/belle-fille ainsi que sur le fait qu'Elena se soit sacrifiée toute sa vie successivement pour son fils, puis pour son mari.Le lecteur ne s'ennuie jamais en découvrant peu à peu la vie de cette femme courageuse promise à un « brillant avenir »...
Victoria. Le 16/10/2008
C 'est l’histoire de la vie d’une femme roumaine, de son enfance à sa vieillesse .Elena, qui devient Helen, parvient avec son mari ,malgré beaucoup de difficultés, à émigrer aux Etats-Unis, pour échapper au régime communiste et antisémite de Ceausescu .Ce roman est intéressant , il nous parle de deux générations à la fois .Dans ce récit le personnage principal, Helen, est à la recherche d’un « brillant avenir » .Cette histoire nous fait voyager dans divers pays : Roumanie , Israël , Italie , France , et surtout Etats-Unis .
Il évoque plusieurs choses à la fois : la relation mère / belle-fille , l’émigration , l’antisémitisme … .J’ai vraiment bien aimé ce livre , les personnages sont très attachants . Il y a du suspense , je suis vite entrée dans l’histoire malgré le changement d’époque à chaque chapitre
Marion D. Le 16/10/2008
Ce livre m'a énormément plu. L'histoire est vraiment interéssante, on trouve des thèmes comme les mariages mixtes, l'exil, les rapports belle-mère et belle-fille, la dictature roumaine et sa chute ; Catherine Cusset évoque aussi les problèmes israélo-palestinien, la maladie d'Alzeimer... Le livre est cependant un peu court, on reste un peu sur sa faim : comme l'auteur traîte de nombreux sujets, je trouve qu'ils ne sont pas exploités au maximum.
Florence. Le 20/10/2008
« Un brillant avenir » est une livre merveilleux qui nous fait voyager dans la vie d’Helen de 1963 à 2006 sans que l’on puisse se perdre une seule fois . Catherine Cusset a fait un de ces ouvrages où l’on a vraiment l’impression d’être dans la vie du personnage car avec tous les détails qu’elle nous offre, on ne sait même plus à la fin si on a lu ce livre ou si on a fait un merveilleux rêve. Donc un grand BRAVO !
Quentin. Le 23/10/2008
J'ai adoré ce roman car dès les premières pages j'ai été captivée par l'histoire de ses personnages ; on éprouve de suite de l'attachement pour cette famille d'immigrés roumains qui malgré la dureté des conditions de travail parvient à réussir dans la vie. L'histoire est bien racontée, on comprend sans difficulté, l'expression est claire.Le lecteur a envie de tout savoir rapidement mais les époques se mélangent au fur et à mesure des chapitres, donc par conséquent le suspense est toujours maintenu.C'est un livre émouvant et qui se révèle plein d'optimisme.
Victoria L.Le 23/10/2008
« Un brillant avenir » raconte l’histoire d’une femme, de son immigration de la Roumanie aux Etats-Unis et de la relation très particulière qu’elle entretient avec sa belle fille.
J’ai apprécié ce roman pour plusieurs raisons :
Tout d’abord pour son originalité : on passe d’une époque, d’un univers à l’autre à chaque chapitre, ce qui permet de renouveler notre intérêt pour le récit.
Ensuite, à travers l’histoire de la mère, on perçoit les problèmes politiques et sociaux qui existaient dans la Roumanie des années 50 et 60. De plus, ce livre soulève le « problème » du mariage entre personnes de différentes nationalités, cultures, religions. L’auteur montre les obstacles qui se dressent parfois devant l’union de ces derniers.
Enfin, si, tout au long du roman, une atmosphère inquiétante est présente, l’auteur conclut sur une note d’apaisement, ce qui nous laisse partir le cœur un peu plus léger.
En conclusion, on peut dire l’auteur réussit à nous faire vivre une période de l’histoire de manière très réaliste, tout en nous informant sur un problème de société, qui reste toujours d’actualité.
Thibault. Le 06/11/2008
Jean-Baptiste Del Amo, Une éducation libertine
Je n’ai pas aimé ce livre car le personnage principal qu’est Gaspard n’est pas du tout attachant. De plus, l’histoire en elle même ne m’a pas « accrochée », le récit était lourd et relativement difficile à comprendre. Toutefois, les descriptions étaient écrites avec un « grand » style mais cela n’a pas suffi à me faire apprécier cet ouvrage.
Valentin. Le 02/10/2008
Alain Jaubert, Une nuit à Pompéi
Un homme, le narrateur, raconte plusieurs périodes de sa vie passées à Naples .Il rencontre deux femmes : l’une, Marina, une actrice Britannique qu’il avait déjà connue auparavant, et Anna Maria , une jeune archéologue italienne qu’il a rencontrée lors d’une visite d’un musée. Il est attiré par elles deux . Il raconte ses moments passés avec ces deux femmes jusqu'à la fin de cette fameuse nuit à Pompéi . Parfois le récit est interrompu par différents souvenirs du narrateur.
Je n’ai pas beaucoup apprécié ce livre , il y a sans doute trop de longues descriptions à mon goût . J'ai mis longtemps pour me mettre dans l’histoire , l’intrigue principale est longue à venir .Il y aussi dans le récit des coupures où l’auteur raconte des épisodes qui n’ont rien à voir avec l’histoire principale , je n’ai pas très bien compris à quoi ces anecdotes servaient. Malgré cela, le récit est tout de même intéressant , il est enrichissant car il explique des choses sur l’Antiquité Romaine.
Marion D. Le 06/10/2008
Trois personnages, le narrateur, une actrice très célèbre et une jeune archéologue spécialiste de l’érotisme antique se prêtent à divers jeux amoureux le temps d’une nuit dans les ruines pompéiennes. Le narrateur nous dévoile toutes sortes de souvenirs, de ses aventures amoureuses en passant par ses visites à Naples pour arriver à cette nuit.
Un livre dans lequel Alain Jaubert nous fait part des sentiments, des désirs de son personnage avec simplicité et originalité. Un roman qui nous apprend beaucoup sur l’Italie même si l’on peut regretter la longueur de certains passages.
Mathilde. Le 07/10/2008
Alain JAUBERT nous emmène dans des lieux sensationnels, tels que Naples ou Pompéi, et nous berce d'anecdotes sur l'Italie à travers les siècles. Un homme rencontre une femme, en retrouve une autre, perdue de vue, et tous les trois sont bien décidés à passer une inoubliable « nuit à Pompéi ».
Un chapitre sur deux est consacré à une petite saynète sur ses précédents voyages à Naples, tandis que l'autre est consacrée au temps présent, et à cette fameuse nuit.
Cet ouvrage nous en apprend beaucoup sur l'Italie, actuelle et antique, à travers un récit vivant et varié grâce à ses longues descriptions de paysages, de villes et de ses petites fables racontées par cet érudit d'art et d'histoire. Le style est agréable malgré les nombreuses descriptions qui demandent de la concentration de la part du lecteur.
Un livre à lire d'une traite !
Victoria. Le 10/10/2008
L’histoire commence avec le personnage d’Alain qui nous raconte ses souvenirs. Par la suite, il rencontre deux femmes : une archéologue qui travaille sur l’érotisme antique et une autre, actrice très célèbre qu’il a connue il y a des années. Tous trois se retrouvent à une grande soirée où se mêlent anecdotes, jeux amoureux et souvenirs.
Je n’ai pas vraiment apprécié ce livre : j’ai trouvé certains passages sans intérêt. De plus, les trop nombreuses descriptions sont pesantes. Cependant il y a une très grande richesse culturelle et le style de l’auteur est assez agréable.
Lisa. Le 15/10/2008
Ce roman qui nous entraine dans la vie tourbillonnante et troublante napolitaine, nous fait découvrir la vie amoureuse de trois personnages actuels au fil de leur vie mais aussi de l' Italie antique...
Le lecteur se retrouve plongé dans le drame de l'ancienne Pompéi anéantie sous l'irruption du Vésuve et découvre Naples d'aujourd'hui à travers les émotions très "érotiques" de l'auteur.
J'ai apprécié ce roman très riche en descriptions qui incitent à découvrir Naples mais j'aurais tout de même préféré que l'auteur évoque moins le côté passionnel de ses conquêtes amoureuses.
Victoria L. Le 23/10/2008
Mathieu Belezi, C'était notre terre
Ce livre retrace à postiori la vie mouvementée d’une famille qui a vécu en Algérie après l’indépendance.
L’auteur nous fait ressentir toutes les émotions, les sentiments, les douleurs et les joies de ces six personnages. Par conséquent, il nous permet de mieux comprendre leur caractère et leur psychologie.
Même si quelques passages du récit abordent des thèmes violents, (comme des scènes de tortures)on rentre peu à peu dans l’histoire tragique de cette famille.En revanche, on peut regretter le manque de péripéties et l’absence de rebondissements qui peinent à susciter l’intérêt constant du lecteur.
Mathilde. Le 07/10/2008
Olivier Rollin, Un chasseur de lions
Ce texte m’a déplu car pour le lire il faut se référer aux tableaux de Manet.
De plus la longueur des parenthèses où le narrateur parle est bien trop grande, on oublie vite ce qui était dit avant car il y a des changements d’époque qui gênent la lecture.
Certains personnages s’intègrent trop vite dans l’histoire sans qu’on sache qui ils sont vraiment , cela entraîne une incompréhension du livre.
Mais cependant ce texte est original car au cours du livre nous observons un personnage principal à plusieurs facettes.
Wilfried. Le 10/10/2008
Michel Le Bris, La beauté du monde
J'ai trouvé ce livre ennuyant, compliqué ; il n'y a pas vraiment d’histoire, l'aventure dont il est question me semble floue, les descriptions mauvaises.
Il faut dire que je me suis arrêté à la page 185 ce qui est peu, pour un livre de cette envergure (environ 600 pages ; ce qui fait aussi peur à plus d’un lecteur !). L’auteur, au lieu de faire un livre aussi long qui décrit dans la première partie des exploits incessants, ennuyants aurait mieux fait d’arriver au but dés la 50ieme page et de ne pas faire une première partie d’un livre soit disant d’aventures. Je n’ai eu absolument aucun plaisir à lire ce livre. Je m’attendais à ce que, au moins au bout de la 100ième page ou dans ces eaux là, la palpitante aventure décrite par une seconde de couverture alléchante arrive enfin.
Antoine. Le 20/10/2008